Blier Combats Kilimanjaro, Arthritis

Michele Blier of Montreal created a unique challenge for herself as her project in the Landmark Education Self-expression and leadership program: Climb Mt. Kilimanjaro in Africa and raise money to fight arthritis at the same time. Her plan to climb and raise money with two other people was recently written about in the September 20-21 weekend edition of Le Nouvelliste, in an article that paid particular attentions to the challenges and hardships of the climb. Here is an English translation of the story.

Assaulting Kilimanjaro to Combat Arthritis

by Brigitte Trahan

Two kinesiologists and a student in kinesiology from Trois-Rivieres are about to experience a walk to the top of the highest mountain in Africa, Kilimanjaro. Their efforts will raise money for arthritis research. The trip is organized by ArthroAction effect, a program of the Arthritis Society.

Jean-Daniel Dubois, kinesiologist and a student of Human Kinetics at UQTR, has ten years of experience in mountaineering. It says that the climb as such has no technical difficulty.

Rather, the challenge of the expedition, said Michele Blier, kinesiologist at the University of CAPS, is altitude. The summit of Kilimanjaro is 5895 meters, or over 18,000 feet. To achieve this, it takes six days to climb up, with between six and seven hours of walking daily. After about 3000 meters, the oxygen deprivation resulting from the altitude begins to cause serious problems for climbers. Marie-Audrey Spain, a kinesiology student at UQTR, has climbed mountains in the Peruvian Andes. Peruvians know a little something to compare many members of the group: headache, nausea, insomnia, difficulty urinating, gastrointestinal problems, or even risk of pulmonary embolism.

Michèle Blier explained that not all participants who climb at these elevations have these problems, however, they can still occur among those most in shape. The three participants are still relying on their fitness to try to complete the ascent. Michèle Blier, motivated by the desire to reach the summit of the mountain and to excel, trains almost a dozen hours a week, including cardiovascular and weight training.

Before leaving, said Marie-Audrey Spain, the Physicians Clinic gives advice. The climbers need to be attentive to physiological signs to avoid problems. Lack of oxygen leads to a certain degree of confusion, which may affect judgment, said Jean-Daniel Dubois. And then there is pride of wanting to achieve one’s purpose, a feeling that is best left at the foot of the mountain, say participants.

Difficult Adaptation

Climbing six hours a day may seem modest for athletes, but under the circumstances, climbers are advised not to try to do more. It is vital to give the body time to adjust to the altitude.

Unless there is a medical emergency, bottled oxygen is not used on this kind of expedition. Instead, the medicine Diamox is used to reduce the amount of carbon dioxide in the blood.

This medicine is part of the 15 kilos (33 pounds) worth of equipment each climber will be carrying on their back. Another challenge will be the temperature, which will range from 35 to -15 degrees celsius, or 95 to just 5 degrees fahrenheit. The cold is also accentuated by the lack of oxygen.

The ultimate goal is to raise enough money to support research and fight against arthritis. The trio has collected $26,500 so far. There remains $ 2,000 left to allow Jean-Daniel Dubois to achieve his personal goal of $ 9,500, which sum will be given to the Arthritis Society. Those interested in filling the shortfall can visit Arthrite.ca and click on the tab ArthroAction.

Here is the story as it originally appeared in French:

A l’assaut du Kilimandjarao pour cambattre l’arthrite

Trois-Rivières — Deux kinésiologues et une étudiante en kinésiologie de Trois-Rivières s’apprêtent à vivre une expérience peu banale: marcher jusqu’en haut du plus haut sommet de l’Afrique, le Kilimandjara. Leurs efforts permettront de recueillir des fonds pour la recherche sur l’arthrite. Le voyage est en effet organisé par ArthroAction, un programme de la Société d’arthrite.

Jean-Daniel Dubois, kinésiologue et étudiant en Sciences de l’activité physique à l’UQTR, possède dix ans d’expérience en alpinisme. Il raconte que l’ascension comme telle ne présente aucune difficulté technique.

La grande difficulté de l’expédition, précise Michèle Blier, kinésiologue au CAPS de l’université, c’est plutôt l’altitude. Le sommet du Kilimandjaro se situe en effet à 5895 mètres. Pour y arriver, il faut six jours de montée à pied, soit entre six et sept heures de marche quotidiennement. Au bout d’environ 3000 mètres, la privation d’oxygène qui résulte de l’altitude commence à causer de sérieux ennuis aux randonneurs. Étudiante en kinésiologie à l’UQTR, Marie-Audrey Spain a déjà fait de la montagne dans les Andes péruviennes. Elles sait un peu à quoi se confronteront de nombreux members du groupe: maux de tête, nausées, insomnie, difficultés à uriner, problèmes gastro-intestinaux, voire même risques d’embolie pulmonaire.

Michèle Blier explique que ce ne sont pas tous les participants qui vivront ces problèmes, toutefois, mais ces maux peuvent quand même survenir chez ceux qui sont les plus en forme.

Les trois participants trifluviens se fient quand même à leur bonne condition physique pour tenter de réussir l’ascension. Michèle Blier, motivée par le désir d’atteindre le sommet de la montagne et de se dépasser, y met près d’une dizaine d’heures d’entraînement par semaine, musculation et cardio compris.

Avant de partir, précise Marie-Audrey Spain, les médecins de la Clinique du voyageur donnent des conseils. Les marcheurs devront en effet être attentifs aux signes physiologiques pour éviter les problèmes. C’est que le manque d’oxygène entraîne aussi un certain degré de confusion, ce qui peut émousser le bon jugement, fait valoir Jean-Daniel Dubois. Et puis il y a l’orgueil de vouloir atteindre son but, ne cache pas Michèle Blier, un sentiment qu’il vaut mieux laisser au pied de la montagne, estiment les participants.

Adaptation difficile

Pouvoir marcher six heures par jour en montée peu paraître modeste pour des athlètes, mais dans les circonstances, les marcheurs sont avisés qu’il ne faut pas chercher à en faire plus. Il est capital, en effet, de donner du temps au corps pour s’adapter à l’altitude.

À moins que ce ne soit pour traiter une urgence médicale, la bouteille d’oxygène n’a pas sa place dans une expédition comme celle-là. On prendra plutôt, en cas de réel besoin, du Diamox pour diminuer la quantité de gaz carbonique dans le sang.

Ce médicament fera partie de l’équipement d’une quinzaine de kilos que chaque marcheur devra traîner sur le dos. Il faut en effet de quoi affronter la température qui variera de 35°C à -15°C au cours de la montée. Le froid sera accentué, là aussi, par le manque d’oxygène.

L’objectif ultime est d’amasser suffisamment d’argent pour soutenir la recherche et lutter contre l’arthrite. Le trio a recueilli 26 500 $ jusqu’à présent. Il reste encore 2000 $ à amasser pour permettre à Jean-Daniel Dubois d’atteindre son objectif personnel de 9500 $, somme qui sera remise à la Société d’arthrite. Les personnes intéressées à combler le manque à gagner peuvent se rendre sur le site Arthrite.ca et cliquer sur l’onglet ArthroAction.

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